Samedi 15 mars 2008
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Déboutée de sa plainte contre Choc par le juge des référés de Saint-Denis, Valérie Bègue contre-attaque, cette fois devant le tribunal
de Nanterre. Avec le même avocat que Carla Bruni, sortie gagnante de son procès contre Ryanair.
La Miss ne se démonte pas. Déboutée par le juge des référés de Saint-Denis le 3 mars dernier de sa plainte contre le magazine Choc, qui avait publié des photos de Valérie Bègue en monokini sur une plage, elle suspend son appel de cette décision mais entend lancer une nouvelle procédure pour atteinte au droit à l'image devant le tribunal de grande instance de Nanterre. Nanterre, d'où dépend juridiquement le siège social de la Société de Conception de Presse et d'Édition à laquelle Choc appartient, et dont les magistrats ont la réputation d'être plutôt enclins à protéger la vie privée de nos « people. » Cette fois, il s'agira d'un recours sur le fond, plus dense, plus fourni, visant uniquement à faire condamner le mensuel à des dommages et intérêts, son retrait à la vente étant bien évidemment impossible à présent. « Plus que jamais, nous restons persuadés que le droit à l'image reste un droit exclusif et absolu », rappelle Me Iqbal Akhoun. S'il reste l'avocat de la Miss, ce dernier a toutefois fait appel à un correspondant local en la personne de Me Thierry Herzog pour prendre en charge le dossier. L'avocat parisien s'est illustré début février en obtenant devant le tribunal de grande instance de Paris la condamnation de la compagnie aérienne irlandaise Ryanair, qui avait utilisé une photo des époux Bruni-Sarkozy dans une campagne publicitaire non dénuée d'humour. Il pourrait en outre intervenir dans les autres dossiers judiciaires concernant Valérie Bègue. Avec cette nouvelle plainte, cela porte en effet à trois le nombre d'affaires portées en justice par Miss France. Après sa victoire contre Entrevue, la jeune femme a en effet déposé une plainte pour vol et recel de cette première série de photos, puis une autre pour injures publiques contre Canal + et Thierry Ardisson. « Nous nous réjouissons de travailler avec un avocat talentueux comme Me Hertzog, qui est un spécialiste du droit des médias », se félicite Me Akhoun. Et si ce nouveau dossier contre Choc abouti de la même manière que pour Carla Bruni, Valérie Bègue pourrait espérer toucher une somme équivalente de 60 000 euros de dommages et intérêts. Quand à la perspective annoncée dans certains médias d'une publication de nouvelles séries de photos compromettantes, Me Akhoun ne la craint pas : « Ce sont des tentatives d'intimidation, de l'intox, mais cela ne nous fait pas peur »
La Miss ne se démonte pas. Déboutée par le juge des référés de Saint-Denis le 3 mars dernier de sa plainte contre le magazine Choc, qui avait publié des photos de Valérie Bègue en monokini sur une plage, elle suspend son appel de cette décision mais entend lancer une nouvelle procédure pour atteinte au droit à l'image devant le tribunal de grande instance de Nanterre. Nanterre, d'où dépend juridiquement le siège social de la Société de Conception de Presse et d'Édition à laquelle Choc appartient, et dont les magistrats ont la réputation d'être plutôt enclins à protéger la vie privée de nos « people. » Cette fois, il s'agira d'un recours sur le fond, plus dense, plus fourni, visant uniquement à faire condamner le mensuel à des dommages et intérêts, son retrait à la vente étant bien évidemment impossible à présent. « Plus que jamais, nous restons persuadés que le droit à l'image reste un droit exclusif et absolu », rappelle Me Iqbal Akhoun. S'il reste l'avocat de la Miss, ce dernier a toutefois fait appel à un correspondant local en la personne de Me Thierry Herzog pour prendre en charge le dossier. L'avocat parisien s'est illustré début février en obtenant devant le tribunal de grande instance de Paris la condamnation de la compagnie aérienne irlandaise Ryanair, qui avait utilisé une photo des époux Bruni-Sarkozy dans une campagne publicitaire non dénuée d'humour. Il pourrait en outre intervenir dans les autres dossiers judiciaires concernant Valérie Bègue. Avec cette nouvelle plainte, cela porte en effet à trois le nombre d'affaires portées en justice par Miss France. Après sa victoire contre Entrevue, la jeune femme a en effet déposé une plainte pour vol et recel de cette première série de photos, puis une autre pour injures publiques contre Canal + et Thierry Ardisson. « Nous nous réjouissons de travailler avec un avocat talentueux comme Me Hertzog, qui est un spécialiste du droit des médias », se félicite Me Akhoun. Et si ce nouveau dossier contre Choc abouti de la même manière que pour Carla Bruni, Valérie Bègue pourrait espérer toucher une somme équivalente de 60 000 euros de dommages et intérêts. Quand à la perspective annoncée dans certains médias d'une publication de nouvelles séries de photos compromettantes, Me Akhoun ne la craint pas : « Ce sont des tentatives d'intimidation, de l'intox, mais cela ne nous fait pas peur »



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