Découvrez la vidéo de la course à la couronne, toujours extraite de l'élection Miss France 2011:
Découvrez la vidéo de la course à la couronne, toujours extraite de l'élection Miss France 2011:
Découvrez l'annonce des 12 finalistes, en présence de notre chère Valérie Bègue:
Dans le "Cinénews", magazine réunionnais sur le cinéma, de la semaine du 1er au 7 décembre, vous pouvez découvrir Valérie dans une publicité pour SFR,
accompagnée de Sébastien Folin et Daniel Narcisse.
Toutes deux Miss France, c'est au Rallye des Gazelles que Valérie Bègue et Alexandra Rosenfeld ont fait connaissance donnant ainsi naissance à une
très belle amitié. Après l'expérience du rallye, nous avons vraiment eu du mal à nous séparer. C'est inexplicable. L'amitié était tellement forte ! Valérie dit souvent que cela a été un coup de
foudre amical. D'ailleurs, nous sommes toujours ensemble », avoue Alexandra dans une interview pour TV Magazine.
Ce n'est donc pas un hasard si Valérie est devenue la marraine de la petite Ava, premier enfant d'Alexandra et de Sergio Parisse. « Je l'ai
appris quelques jours avant la naissance. Nous sommes très proches avec Alex et, évidemment, j'ai accepté tout de suite. Depuis le Rallye des Gazelles, nous avons développé plus qu'une amitié,
une vraie "fraternité". C'est ma deuxième sœur ; elle et Sergio font partie de mes rares amis » raconte Valérie.
Retrouvez toute l'interview sur TV Mag.com
Rencontrée à Paris, Valérie Bègue s'est livrée au "Journal de l'île" (JIR) sur son actualité et ses envies. Découvrez l'interview ainsi que le scan du
journal.
La chaîne Direct 8 n’est pas diffusé outre-mer, pouvez-vous nous expliquer ce qu’est l’émission “Destins d’exception” ?
Elle va un peu à contre-courant des émissions people que l’on voit aujourd’hui, dans lesquelles on égratigne les gens. “Destins d’exception” raconte de belles histoires sans pour autant tomber
dans le trash. On parle de carrières, de réussites flamboyantes, d’histoires d’amours mythiques. On parle avec respect de personnes qui nous ont fait confiance.
Avec ce que vous avez vécu, on imagine que vous vouliez particulièrement éviter une émission trash…
Oui, totalement. C’était bien aussi de présenter quelque chose de beau. Les gens rapprochent cette émission de “Saga”. Il n’y avait plus d’émission comme ça. Tant mieux si certaines personnes
font le parallèle parce que c’était une référence dans le domaine.
Comment êtes-vous devenue animatrice de “Destins d’exception” ?
Direct 8 m’a contactée en début d’année. J’avais de très bons rapports avec la chaîne. J’ai tourné pour elle une série, “Ma super croisière”. J’ai donc eu l’occasion de rencontrer les dirigeants
et animateurs de la chaîne. J’ai tout de suite été emballée par l’idée de l’émission.
Pourquoi avoir tourné les émissions en Polynésie française ?
Nous voulions proposer, dès la première minute d’antenne, du rêve aux gens. On ne voulait pas tourner dans un studio. Le but est de donner du rêve et de faire voyager dans des vies peu banales et
à travers les paysages paradisiaques de Tahaa et Bora Bora. Nous avons tourné pendant une semaine. Le rythme a été hyper intense. J’ai à peine pu visiter la Polynésie.
C’était différent de La Réunion ?
Totalement différent. Je ne pense pas qu’aucun endroit au monde ressemble à ça. J’ai été conquise par les paysages et les gens. Il y a un esprit de tolérance. J’ai été frappée par ces
hommes-femmes. Les raerae, je crois.
Après Miss France, devenir animatrice était votre objectif ? Vous rêviez d’être actrice, non ?
Je suis curieuse de la vie. J’ai la chance d’avoir aujourd’hui plein d’opportunités et de découvrir des milieux différents. Je peux monter sur les planches, faire de l’animation…
Avez-vous d’autres projets ? Emission, cinéma, chanson ?
J’ai envie de continuer dans la comédie. Cela dépendra de ce qu’on me propose. Pour la télévision il me faut un concept qui m’enthousiasme réellement, ou alors une deuxième saison de “Destins
d’exception”. J’avance tout doucement Je suis consciente du travail que je dois effectuer. J’ai des propositions, mais je ne me précipite pas.
Que ne feriez-vous pas ?
La téléréalité par exemple. Et encore, ça dépend laquelle, j’adorerais faire Koh Lanta. De la téléréalité d’aventure.
Avez-vous tourné la page Miss France ?
Oui et non, parce que je continue à entretenir de très bons contacts avec les Miss et la société Miss France. Je continue à aller en région pour les élections des comités régionaux. La page n’est
pas totalement tournée, même si aujourd’hui j’aspire à vraiment m’écarter de cela pour me construire et faire quelque chose de “vrai”, enfin. Mais en même temps je suis fier de ces racines de
miss et je continue à soutenir “le mouvement”.
Avez-vous recroisé Geneviève de Fontenay ?
Non, c’est fini depuis très longtemps. On me parle tout le temps d’elle. Mais c’est terminé. Les gens veulent me retenir à cette période-là, alors je veux juste avancer.
Malgré tous les moments difficiles, avec du recul, ne vous dîtes-vous pas que “l’affaire Bègue” et ce conflit avec Geneviève de Fontenay vous ont permis de vous faire connaître
médiatiquement et de faire décoller votre carrière ?
Probablement car elle a fait beaucoup de tapage. Mais on ne peut pas deviner ce qu’aurait pu être l’avenir pour moi sans ça. C’est du passé.
Dans le présent il y a le nageur Camille Lacourt…
Je n’ai pas de commentaire à faire.
Parvenez-vous à rentrer régulièrement à La Réunion ?
Oui, heureusement. Je vis à Paris et j’essaie de rentrer tous les deux à trois mois. J’y étais en août, j’y suis retournée en septembre. J’ai la chance de repartir en novembre, puis pour les
fêtes de fin d’année. Ce serait inconcevable de ne pas rentrer. J’ai beaucoup de chance parce que peu d’exilés domiens peuvent repartir régulièrement. Moi, je peux le faire. Sans ça, j’aurais du
mal à supporter la vie ici, à Paris.
Justement, votre vie, où la voyez-vous ?
Dans l’idéal, à La Réunion. Je verrai dans quelques années. Si ça ne marche pas, je ne vais pas m’entêter à vouloir travailler dans un milieu s’il ne veut pas de moi ou si je suis mauvaise. Je me
laisse du temps pour voir.
Quel est votre rêve ?
J’ai peu d’ambition. Miss France est un tremplin dingue. Finalement, cela bride un peu les rêves et les ambitions. Trop de choix tue le choix. On s’y perd un peu. Je veux vraiment faire de la
comédie. Mais c’est tellement récent. J’ai découvert cette passion il y a deux ans. Je prends des cours, mais c’est comme si je venais d’entrer à l’école, que j’avais cinq ans, et qu’on me
demandait ce que je veux faire plus tard. Mais, en fait, je crois que je n’ai pas plus d’ambition que d’avoir une famille, un foyer. C’est ce qui profondément m’épanouirait un
jour.
Entretien : David Martin (Agence de presse GHM)
Source: Clicanoo.re
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